Souffrance au travail… une réalité dans l’administration.

Il est plus facile d’écrire un coup de gueule, une critique, ou une bonne nouvelle qu’une souffrance au travail, qu’une dépression.

Le commencement

Je suis entrée au Ministère de l’Intérieur en mai 2010, comme simple vacataire, au service des cartes d’identités. Je gagnais environ 1000€ par mois, en région parisienne, avec un boulot d’usine. Eh oui, vos cartes, il faut bien les produire et y’en a un paquet ! À cette époque, j’étais sereine, calme, et je faisais mon travail (bien que ce dernier soit très répétitif). Une fois que je maîtrisais mon environnement, je cherchais à voir plus loin : j’ai donc appris la chaîne complète de la création d’une simple CNI. Par où on commence, comment ça se passe, les rejets, les reproductions, les pertes etc… Mon travail principal était le contrôle qualité… la carte devait être *parfaite*. J’avoue que j’étais une grosse quality nazi… un peu trop parfois, mais ma responsable était toujours contente de mon travail, mon chef aussi.

Quand on est vacataire, on n’a pas de primes, pas d’augmentation de salaire, pas d’avantage en nature. Du coup, lorsqu’on fait du bon boulot, grand chef nous enlève le travail le plus pénible, ou nous accorde quelques faveurs. Pour moi : il m’a aidé à bosser l’oral de mon concours.

La descente aux Enfers

En octobre 2011, je suis reçue en tant que technicien des Systèmes d’Information et de Communication. Je suis reçue à mon premier choix de poste, analyste d’exploitation. Je me dis que pour un premier job en info, ça devrait aller. Et là, c’est le drame. Je reste deux semaines sans aucune activité. J’ai une chance incroyable dans mon malheur, la responsable de l’autre équipe d’exploitation me dit que je peux aller voir les gens de son équipe si je veux, afin de voir comment ils travaillent. Ce que je fais. Je suis très bien accueillie, et je garde encore de très bons contacts avec eux. Le soucis qu’il y a dans mon “équipe” d’exploitation, c’est que je suis la seule fonctionnaire, les autres sont prestataires et mon chef sermonne ces personnes dès lors qu’ils me parlent.

Au bout de quelques semaines, on me donne un cahier qui décrit une application. Nombre de serveurs, ce qu’ils font et mes tâches : de simples service status, stop, start. Il était convenu, à la base, que je travaille avec l’intégrateur de cette application avant de pouvoir faire quoi que ce soit. Finalement, un lundi matin, j’arrive, et j’ai une dizaine de tickets qui m’attendent. Sauf que je ne sais pas quoi faire : mon appli fonctionne, tout est normal… et je n’ai ni la main sur le réseau, ni sur le système (ouais c’est pratique hein). Du coup, mon travail est de renvoyer ces tickets, un à un, à l’équipe réseau. Curiosité oblige, je descends au réseau, pour savoir où ça coince. On m’explique ce qu’il y a avant mon appli, ce qui coince et comment ils résolvent. Je remonte à mon poste et je me fais engueuler parce que je n’avais pas à aller les voir, je devais juste renvoyer les tickets.

Une fois que je commence à être à l’aise avec cette appli, mon chef me la retire, me demande de former les prestataires dessus, et ne me donne rien pendant quelques semaines. Puis je reçois une appli bien plus conséquente ou sensible, et le cheminement est toujours le même : je sais que j’ai officiellement l’appli lorsque j’en reçois les tickets, mon chef ne me l’annonce jamais à l’avance, c’est la surprise chaque matin. En plus des mails où mon prénom n’est jamais bien écrit, des réflexions à la con, ou des humiliations publiques qu’il fait lorsque je suis absente (et qu’on vient me rapporter parce que “c’pas cool”).

Je subis ça jusqu’en juin 2013. Là je craque, je m’effondre, je lui demande une corde, qu’on en finisse vite et bien. Il m’ignore totalement. Des collègues d’autres services viennent me voir, et me disent d’aller voir le médecin. J’ai peur des médecins, et je me dis que de toute façon, qu’est ce qu’il va faire ? J’ai sûrement un problème après tout, je dois être trop bête ou je ne sais quoi.

Julien me met cependant au pied au mur, et soit je vais voir le médecin, avec lui, soit il me laisse seule. J’ai été voir le médecin, pendant près de 2h je lui ai tout raconté. C’était brouillon, confus, je pleurais. Il m’a laissée seule un moment, le temps de remplir un petit questionnaire. J’ai pleuré. Encore. Il revient, je lui demande si c’est grave. Dépression. AHAHAHAHAHA. Dépression avec pensées suicidaires. AHAHAHAHAHAHAHA, mais n’imp ! Il m’a demandé si mon chef était méchant… non il ne l’était pas. Le problème c’était peut être moi, tout simplement ? Il m’a alors posé une question simple : “une femme qui se fait violer, est-ce de sa faute ?” j’ai tiré la gueule… et répondu “euh non, quand une femme dit non c’est non, c’est pas marqué “owiii violez moi !” sur son front quoi”. Et il a conclu “bah voilà… t’as subi un viol psychologique”.

Prise de conscience…

Donc non. Pas n’imp : je devais me marier en septembre, on était le 30 juin et je n’avais rien organisé encore. Je me nourrissais mal : je n’avais même plus envie de faire à manger. Je ne dormais plus, je n’avais pas fait une nuit complète depuis plusieurs mois. On entre alors dans les 7 étapes du deuil (bah ouais, ça marche aussi pour la dépression).

  1. Le Choc
  2. Le Déni
  3. La colère
  4. La tristesse
  5. La résignation
  6. L’acceptation
  7. La reconstruction

Se le prendre en pleine gueule, c’est le choc, forcément vient directement le déni, on n’y croit pas. Puis la colère : on en veut à tout le monde, surtout à soi. La tristesse, on pleure toutes les larmes de son corps, on se demande pourquoi nous. Puis la résignation… après tout, pourquoi lutter ? On commence alors à accepter le fait d’être en dépression, et une fois cette acceptation faite, une fois qu’on a un mot pour notre mal, alors on peut commencer une reconstruction. La phase la plus longue et la plus difficile.

L’acceptation est venue assez vite chez moi : se le prendre en pleine gueule par un toubib de l’administration ça aide… Il a convoqué Julien, il lui a dit qu’il ne fallait pas que je reparle à mon chef. Je ne lui ai pas reparlé depuis. Grand chef m’a appelée assez vite, pour prendre de mes nouvelles. Ça n’allait pas et me laisser seule dans un appart au second étage c’était gravement pas la meilleure des idées. En deux semaines ils m’ont changé de poste (parce que OUI, dans l’administration les chefs ne sont jamais punis, on punit celui qui ouvre sa gueule… malheureusement, et ce, même s’il a raison).

La tentative de reconstruction

Je tombe donc à Paris, ville que j’adore plus que tout au monde (irony inside) mais dans une équipe de vrais techniciens/ingénieurs. Du coup, en 1 jour j’en avais plus appris chez eux qu’en une année à mon ancien poste. J’ai été super bien accueillie, ils étaient vraiment adorables avec moi, et j’ai fait mon taff. Rien à redire sur ce poste que je prends donc à la mi-juillet 2013.

Je me marie avec Monsieur en septembre 2013, il prend sa disponibilité en octobre et trouve un boulot au Luxembourg. Du coup, à mon retour fin septembre j’hésite entre prendre une dispo ou demander une mutation pour le suivre. On me fait parvenir une fiche de poste, pour Metz, où le boulot c’est du sysadmin option geekage ++. Du coup le poste me branche bien et je postule.

Je reçois un coup de fil, et je demande cash : 1/ si c’est un poste pipeauté (oui ils en ouvrent mais y’a déjà un ami dessus, du coup nous on postule pour rien quoi) et 2/ si la fiche de poste est conforme à la réalité.

On m’annonce que oui, que je serai au sein d’une équipe de techniciens compétents et que l’ambiance est plutôt bonne. Du coup, je suis assez pressée d’y être moi… et arrive le 1er février 2014.

Tout se passe plutôt bien, l’équipe est sur Strasbourg, mon collègue direct est en maladie à cause d’un soucis à son genou (ouais laisse tomber le nom imprononçable de ce truc) et il est sous morphine à cause de la douleur. je ne le connais pas, mais beaucoup m’en parlent. Pas vraiment en bien. Après, je suis assez hermétique aux propos des gens… je me fais toujours mon avis à moi. On me file du boulot de merde mais “c’est temporaire, c’est parce que là c’est délicat tu comprends, c’est urgent”. Je fais donc l’effort.

Et ça recommence…

En juin, mon collègue direct, que j’appellerai ensuite mon Ramucho, revient. J’avais peur, putain qu’est ce que j’avais peur de tomber sur un connard de tire au flanc ! (Parce que ouais, c’est grave pas un mythe, dans la fonction publique y’en a un paquet). Et finalement, on s’entend plutôt bien. Il revient, on voit ensemble ce qu’il s’est passé pendant son absence, et il a un coup de fil de notre chef (qui est sur Strasbourg avec les autres) : il ne s’occupe plus des sites qu’il gérait avant son arrêt maladie. Il commence par s’en foutre, mais finalement on sait bien qu’on n’est pas si fort nous… on nous file ensuite un stack de switch à faire… on n’y connait rien mais on demande à un collègue qui maîtrise… il nous fait une formation expresse et on stack ces switchs. Le hic ? Chef ne nous croit pas, il demande la procédure bla bla bla… Je ne sais alors pas pourquoi un tel acharnement.

Au bout de quelques jours, chef chef nous avoue que les experts de Strasbourg n’ont jamais stack les switchs et ont vendu à tout le monde que ces switchs c’était de la merde et qu’ils n’étaient pas stackables… Du coup : s’ils pensaient qu’ils ne l’étaient pas, pourquoi nous l’avoir donné à faire ?

À partir de ce moment, ils ne me parlaient plus, ne répondaient plus à mes questions et me filaient que du boulot de merde, que de la manutention à faire. Je n’ai pas quitté ma bronchite pendant plusieurs mois à cause de la climatisation non entretenue de la salle.

Les chefs qui pensent ont alors décidé de réorganiser le tout, parce qu’on a besoin d’être cadrés nous, et donc il nous fallait un chef sur place. Chef chef devient alors notre chef. Le premier jour officiel de cette réorganisation, chef entre dans le bureau en roulant des mécaniques, il est chef tu comprends… puis les ordres débiles ont commencé à pleuvoir (refaire le faux plancher de la salle par exemple, chose pour laquelle je ne suis pas du tout compétente en tant qu’administrateur systèmes…) : nous étions devenus de simples clébards. On nous donnait des ordres en claquant des doigts, comme on appelle un chien… et encore, même envers un chien on a plus de respect. Ramucho a craqué, j’ai appelé de l’aide, un médecin… je l’ai ramené chez lui, j’ai attendu que sa femme revienne de ramener le petit à l’école, je ne voulais pas le laisser seul, pas dans cet état que je connais trop bien.

il est revenu quelques temps après, il avait demandé à changer de poste, on l’a laissé au même… il a postulé dans une autre administration… il est parti en juin. Ramucho a été remplacé par Dobby. Ouais vous savez, dans Harry Potter, l’elfe de maison là, qui sert son maître même méchant… À ce moment là, y’avait IronMan, un stagiaire. On rigolait bien, du coup ça faisait passer le boulot de merde… il est parti le 31 juillet… et moi je suis partie deux semaines en vacances. À mon retour, je faisais mon travail, je testais comment remplacer nos vieux sites par d’autres techniques plus récentes, comment responsabiliser les utilisateurs aussi etc…

Puis mon gentil Dobby, qui avait déjà fait plusieurs fois le tour des bureaux pour raconter à quel point je suis méchante, que je ne veux rien lui montrer etc… est revenu de congés. Bien entendu, c’est faux, je n’ai aucune raison de faire de la rétention d’information… bien au contraire… j’ai même fait une documentation de 10 pages qu’il n’a pas lu parce que “bah, pourquoi faire, t’es là ?”. Et chaque matin, il commence à ronchonner “oh je suis toujours pas remboursé !” “oh à Strasbourg ils ont eu des MacBook pour compléter les ipads de l’année dernière et moi on me fait chier pour une clé usb !” sans compter le nombre de fois où il parle des autres collègues et rarement en bien. Je ne l’écoutais plus. Bien entendu, comme c’est un grand copain à chef, ils font le boulot ensemble, et ils me mettent à l’écart. On me rapporte qu’il va travailler avec une collègue, mais je ne sais ni pourquoi, ni sur quoi… et puis un jeudi il monte du matos “ah avec chef on va stack des switch demain, parce que t’es pas là !”. Je reste calme, mais ça va pas.

Seconde descente aux Enfers

Et puis, jeudi 1er octobre, chef m’envoie un mail afin que j’appelle un fournisseur parce qu’il y a une alarme sur la supervision. Je google, ça me renvoie vers un forum officiel où il est répondu qu’il n’y avait rien à faire, qu’au prochain reboot il n’y aurait plus cette erreur. J’envoie donc ça à chef, qui revient en me demandant d’appeler. Je regarde avec lui, je lui dis qu’il n’y a rien, mais il ne m’écoute pas, “tu appelles c’est un ordre !”. Je gueule, je ne suis pas secrétaire, je suis technicienne SIC, il me dit qu’il me change de poste alors… je lui dis qu’il peut faire ce qu’il veut, je m’en fous, j’en ai juste ras le cul de me taper la merde car depuis février 2014 je n’ai JAMAIS fait une tâche en rapport avec ma fiche de poste. Le ton monte, je suis en pleine crise d’angoisse, le grand patron rentre, je hurle, impossible de me calmer, mes nerfs lâchent simplement, il me demande de me calmer immédiatement, et de faire ce qu’on m’ordonne de faire sinon il devra prendre des mesures. Je lui dis que je m’en moque, que là tout ce que je veux c’est passer sous un train. Il me crie qu’il va faire un rapport, que mes propos sont inadmissibles, je reste conne, “je vous dis que je veux passer sous un train, et vous voulez faire un rapport ? allez y, faites ce que vous avez à faire, moi je vais voir mon médecin, je peux plus là”. Il a quitté le bureau, j’ai appelé mon mari, un collègue est venu me voir, il m’a dit de prévenir par écrit que j’allais voir mon médecin. Le patron est revenu avec un rapport mensongé qu’il m’a donné. J’ai envoyé le mail, j’ai été pointer, et je suis partie. Seule.

Jusqu’à ce que je sois dans le train mon mari m’a parlé, il ne voulait pas que je reste seule.

Je rentre, je pleure, ça recommence, je le sais. J’attends 17h, je vais voir mon médecin, je pleure. Il savait déjà que ça n’allait pas, il n’a pas cherché, il m’a arrêtée une semaine. J’y suis retournée le lundi d’après… crises d’angoisse. Il m’arrête encore une semaine. L’avantage des anxiolytiques c’est qu’on a toujours envie de commettre des meurtres, on n’a juste plus la force pour le faire.

Du coup, retour à la case départ. Mais cette fois-ci je sais quelle décision prendre : je poste ma disponibilité dans la semaine. Au 31 janvier 2016 tout ça sera derrière moi, et même si je fais un boulot de merde, au moins j’aurai un salaire correct pour le faire.

J’ai repris le chemin du boulot le 19 octobre, grosse appréhension forcément.

À peine arrivée, des collègues (qui sont syndiqués) me parlent : tu es la personne à abattre, ils veulent t’achever. Je laisse couler, plus ou moins. Ils veulent que je donne des explications écrites, une réponse écrite à mon patron. Il est évident que je ne réponds pas au mensonge. Je suis au dessus de ça, je n’ai plus rien à perdre désormais. Je dis clairement qu’il y a deux façons de finir ces trois mois… soit intelligemment, on me fout dans un coin, je pars et c’est finit, ou on me pousse encore plus à bout, et n’ayant plus rien à perdre je fais tout sortir : discriminations, sexisme, non droit à la dignité au travail (et je passe sur le reste)…

J’ai perdu 4 ans de ma vie à tenter de m’adapter aux décisions débiles, aux connards qui pètent plus haut que leur cul mais qui ne savent pas prendre la moindre décision. J’ai fermé les yeux sur le gâchis qu’ils font avec l’argent public, j’ai acheté mes stylos parce que tu comprends, dans l’administration on peut acheter des nouveaux PC portables derniers cris aux gens, on peut acheter de nouvelles voitures aussi, mais on ne peut pas acheter un stylo ou du papier, c’pas le même budget. Dans l’administration on peut payer 10 000€ de matériel pour un projet, mais on ne peut pas filer un peu d’argent de poche à un stagiaire, parce que tu comprends c’est pas le même budget.

Le 20 octobre j’ai eu, dans mon bureau, la visite du patron. Il m’a dit qu’il allait me changer de poste pour des raisons évidentes de malaises… il voulait me proposer un job de manutention mais “je doute que vous acceptiez !”. Sans blague, la fille elle dit clairement depuis le début qu’elle veut juste faire son job et apprendre, et on la rabaisse encore… Mais finalement, il va me mettre avec Moustik, il est cool moustik. Pour Trois mois. Ça fait 3 ans qu’il demande une personne en plus, il va l’avoir pour trois putain de mois… alors qu’il y a des gens qui restent à rien foutre de leur journée.

Le patron m’a ensuite assassinée verbalement : c’est de ma seule et unique faute, je n’ai pas su me contrôler, et je n’ai pas fait ce qu’on m’ordonnait, même si c’est débile, donc c’est de ma seule et unique faute.

Bien entendu, niveau primes, c’est le néant : là aussi ils m’ont assassiné. Le principe est bien connu, on déshabille d’un côté pour filer de l’autre… ces mêmes autres qui ont des ipads, des macbooks, des promotions (proposés deux fois en un an bien entendu, faut pas déconner) etc…

C’est terminé…

Ce qui me fout encore plus la haine, c’est qu’ils montrent à la face du monde des “Femmes de l’Intérieur” : y’en a combien qui “réussissent” ? Sur combien qui sont descendues en flèche ? Sur combien qu’on prend pour des connes ? Sur combien qui sont victimes de sexisme, de discrimination ?

J’ai édité plusieurs fois ce poste (depuis le 12 octobre 2015), j’hésitais à le publier mais finalement je ne vois pas pourquoi se taire et leur faire cadeau alors qu’ils ont ruiné une partie de ma vie, ma santé et qu’ils ne me feront jamais aucun cadeau à l’avenir.

Eh oui, ça y est, Bernard, je te quitte. Je te quitte comme mon mari a quitté Manuel. Je te quitte comme tous ceux qui ont un cerveau et des compétences te quittent. Et si un jour tu décides d’agir vraiment pour ton pays, et que tu veux vraiment faire des économies, n’oublie pas de dégager cette couche de merdeux qui ne servent à rien… n’oublie pas de dégager les branleurs, et les profiteurs… et fais la chasse à tous ceux qui font de l’abus de bien social… tu verras, tu gagneras peut être pas des millions, mais au moins les gens honnêtes, tu les garderas plus longtemps.

Des bisous.

About Kykoonn
Geek refoulée, préfère ses PC aux zumains, aime les licornes et la mirabelle liquide.

2 Comments

  1. les psys disent qu’il n’y a pas d’issue safe possible avec les tordus (c’est même la definition du truc) et que quand il n’y a pas pas de lien réellement obligé(pas de didacture, pas d’enfant, pas de mourant sur le tapis de l’entrée), faut se barrer. je sais c’est nul mais pour combattre faut pas dépendre, sinon c’est physiquement invivable, l’amygdale aime pas. (c’est fait pour).

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    • Haricophile26 mai 2016 at 16 h 44 min

      Oui mais il faut comprendre et identifier les problèmes. Dès que j’entends parler de harcèlement, perversion narcissique, mise au placard etc. je commence par renvoyer sur :

      http://www.mariefrance-hirigoyen.com/fr/

      Identifier les problèmes ne résout pas tout et n’empêchera probablement pas de chercher un autre travail, mais cela permet de conserver ou retrouver sa santé mentale et échapper à l’emprise des enfoirés.

      Quand on commence à ne plus savoir ce qui est normal ou pas, quand on commence à développer une culpabilité, quand l’entourage commence à vous regarder comme une chose bizarre et à vous accuser d’être une victime, c’est le début d’une longue descente aux enfers d’où ne ne ressort pas indemne si jamais on en ressort.

      Et ne surtout pas croire que les personnes concernées sont des asociaux : Au contraire les victimes sont souvent des gens sociaux avec une haute idée de l’intérêt collectif, c’est par là qu’on les tient. Ceux qui en ont rien a foutre de leur boulot n’offre guère de prises a ces enfoirés.

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