Le changement, c’est maintenant.

Comme certains le savent, je vais changer de boulot d’ici peu. Je suis une personne qui n’aime pas spécialement le changement, quand je me sens bien dans un environnement avec des collègues sympas j’aime autant le garder quitte à bouger en interne… sauf que ce n’est pas toujours possible.

Comme tu le sais si tu as lu un peu mon blog (en l’occurrence ici ou ici) j’ai quitté l’administration française pour le petit pays. Les raisons sont assez simples en fait, mais je n’y reviendrai pas (j’en parle déjà ici) L’appréhension est toujours là… est-ce que c’est moi le problème ? Est-ce que j’arriverai à m’adapter ? Est-ce que je serai à la hauteur de ce qu’on me demande ?

C’est toujours un peu pareil en fait… quand on est anxieuse sociale et hypersensible, le changement est… délicat, voire compliqué. Et il y a toujours ce doute : est-ce que je vais encore tomber sur des connards où est-ce que cette fois mes collègues seront trop choupis ?

Aujourd’hui j’ai un peu de tout je dirais… cependant mes collègues directs sont sympas avec moi. Étant la seule femme je suis un peu la petite chouchoute, c’est plutôt cool je dois dire (ouais j’abuse) et j’avoue que, vu les retours que j’en ai eu, je me suis visiblement bien intégrée et les gens ont conscience de mes compétences. Je m’y sens pas trop mal en fait. Il y a toujours des points négatifs comme certaines pauses qui sautent parce que les tickets tombent et qu’on est en sous-effectifs (maladies/congés) mais ça reste dans le gérable.

Pourquoi partir alors ?

En fait, je suis prestataire. Ma SSII est cliente d’une autre société de service qui m’emploie chez un client final. Et avec ma société c’est pas vraiment la joie. Peu de contact, pas de négociation possible (changement de sujet quand on aborde ce point par exemple) etc… Bref je vais pas m’étendre sur ce sujet, mais trop d’intermédiaires c’est pas forcément le bon plan.

Du coup, j’ai plein de questions dans ma tête là.

La société de service chez qui je suis actuellement ne veut pas me laisser partir (attention hein, elle ne bloquera rien, juste qu’elle aimerait me garder), et j’avoue que ça fait plaisir. S’ils avaient pris en compte tout ce que je leur ai remonté ces six derniers mois (et plus), peut être que ça se serait passé autrement ? Peut-être qu’aujourd’hui je n’aurais pas cette appréhension à aller ailleurs ?

Cependant, je tiens toujours mes engagements. Tu le sais. Donc j’irai, la boule au bidon, faire mon premier jour de travail dans un lieu inconnu, avec des gens inconnus, apprendre une infra inconnue etc… beaucoup de changements finalement. Trop peut-être ? Je sais très bien ce que je quitte, je ne sais pas ce que je gagne.

Après je me rassure en me disant qu’aux entretiens, le feeling est plutôt bien passé. Donc je peux tomber sur autre chose que ce que j’ai déjà vécu en France. Peut-être que mes collègues seront aussi choupis qu’ici et que tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes ?

About Kykoonn
Geek refoulée, préfère ses PC aux zumains, aime les licornes et la mirabelle liquide.

2 Comments

  1. Miaouuuuuuuu?

    😉

    PS: plus sérieusement n’oublie jamais que toute personne que tu es amenée à rencontrer IRL est peut être sur un mastodon/twitter avec qui tu discutes régulièrement.

    Et donc une de ces personnes que tu affectionnes particulièrement, ya pas que des vilains sur terre 😉

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    • J’ai 33 ans d’xp avec les gens. Et là proportion de connards est bien supérieure à celle des gens safes pour moi.
      Les gens veulent toujours quelque chose de toi… Rares sont ceux qui n’attendent rien, qui t’aiment juste pour ce que tu es, sans te juger… Alors ouais y’a pas que des connards, mais ça reste une majorité.

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